Les packages de rémunération des directeurs d'usine et des cadres dirigeants industriels ont évolué en 2025 et 2026, avec des écarts croissants selon les secteurs et les bassins d'emploi.
Les profils rares, notamment en fonderie, métallurgie et aéronautique, négocient au-dessus des grilles habituellement pratiquées par les groupes industriels. À l'inverse, certains secteurs plus consolidés voient leurs grilles évoluer plus lentement.
Au-delà du salaire fixe, la part variable liée à des objectifs opérationnels (sécurité, qualité, productivité) est de plus en plus déterminante dans les propositions faites aux directeurs d'usine et directeurs industriels, en particulier pour les postes rattachés directement à une direction générale.
Sur le bassin lyonnais et plus largement en Auvergne-Rhône-Alpes, marché prioritaire pour de nombreux groupes industriels, la concurrence entre employeurs sur les profils de direction expérimentés tire les niveaux de rémunération vers le haut, avec un écart parfois significatif par rapport aux régions moins denses en sites industriels.
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